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Pas de carnet de voyage "in vivo" en ce moment,
puisque nous sommes en France !

Mais vous pouvez retrouver ici l’intégrale des textes
que nous avons rédigés depuis mai 2004.

Des rencontres, des découvertes, du rire ou des larmes :
les émotions et les réflexions de notre vie de nomades…


lundi 22 mai 2006

Séjour au pays

Nous atterrissons en France pour notre "passage annuel" et allons y rester jusqu'au 25 juillet.

Objectif de notre venue : retrouver du financement (et ça n'est décidément pas une mince affaire !), faire publier notre deuxième année d'Itinérance (il y a des projets en vue), revoir familles et amis et fêter ce jeudi le deuxième anniversaire de notre départ…

A bientôt sur ce blog.

samedi 20 mai 2006

Préparation au départ

Journée chargée : dépôt du Patrol à la concession Nissan (…), bouclage des valises, passage chez le coiffeur pour Geo (une cata !), dernières courses, dernier dîner dans un de nos bouibs préférés…

Demain matin, direction l’aéroport pour le décollage vers Paris, avec une escale de deux heures à Cayenne…

vendredi 19 mai 2006

Estação das Docas

En 2001, nous avions découvert ce lieu qui nous avait emballés : trois anciens docks du port de Belém fraîchement réhabilités avec grande élégance, aménagés en restaurants et bars. Il est depuis devenu un lieu prisé des habitants de Belém et des touristes.


L’un des trois docks est aménagé en lieu d’expositions temporaires d’œuvres d’artistes ou d’artisans, voire loué à des entreprises pour des manifestations. Et il dispose d’une très belle salle de spectacles de 500 places. C’est là que Jean-Yves, le directeur de l’Alliance française de Belém, a prévu d’organiser la projection de notre film, la salle lui étant offerte gracieusement par la société gestionnaire du lieu.
D’abord enthousiasmés par l’idée, nous lui avons demandé tout de même avant hier combien il imaginait accueillir de spectateurs… «En général, pour nos manifestations, une cinquantaine est un bon score…». C’est bien ce que l’on craignait, et c’est bien ce qui est arrivé ! Objectif atteint : 50 spectateurs… perdus dans la grande salle. On les a regroupés un peu.
Ne gâchons pas notre plaisir. La projection sur le grand écran de la salle est superbe et le débat qui s’ensuit un des plus riches de la tournée…

jeudi 18 mai 2006

Belém, des retrouvailles ratées

Nous revoici dans la ville dernière étape de notre expédition tournage de 2001 : c’est ici que nous clôturions les 5.000 km de notre descente du fleuve Amazone…

Mais nous n’avons pas vraiment le temps de goûter cette émotion et les lieux pour l’instant : programme très très chargé jusqu’à dimanche, où nous décollons pour nos deux mois en France.
Nous déposons le Patrol et le pare-brise (takalireau12mai) chez le concessionnaire Nissan de Belém qui va nous installer ça dans la journée et, priorité des priorités, nous filons à la douane pour régulariser la présence de la voiture dans le pays. Qu’on vous explique en deux mots : en entrant le 23 février dernier au Brésil, nous avons eu droit à une "autorisation d’importation temporaire" de la voiture de 3 mois, qui doit donc être renouvelée avant le 23 mai, c’est-à-dire mardi prochain. A la première heure, nous nous présentons à la douane, enfin, à un service de la douane, qui nous renvoie à un autre à 800 mètres de là, qui nous renvoie à un troisième 1,5 km plus loin… C’est le bon.
Et là, le ciel nous tombe sur la tête : pas de problème pour le renouvellement de l’autorisation, sauf que la présence de la voiture est liée à la présence des touristes qui roulent avec. Le chef de service que nous rencontrons reste inflexible. Notre entreprise "culturelle et humaniste", l’année du Brésil en France, l’amitié entre nos peuples (!) n’y changeront rien : «Si vous quittez le territoire fédéral sans la voiture, elle sera dans l’illégalité et vous vous exposez à sa saisie !».
Dépités (c’est le moins que l’on puisse dire), nous retournons chez Nissan : Fernando, le responsable après-vente nous dit qu’il va voir ce qu’il est possible de faire. Quand nous repassons le soir (ça y est, le pare-brise tout neuf est posé…), il a eu le susdit chef de service des douanes au téléphone, qui a l’intention de faire en sorte de nous sortir de cette situation : «Vous pouvez partir tranquille, tout s’arrange toujours dans ce pays, la voiture est la propriété de Nissan, donc nous allons pouvoir régler cela avec Nissan-France et Nissan do Brasil… Le Patrol va rester en sûreté dans notre concession pendant votre absence…»
Nous le sentons moyen, mais n’avons pas vraiment le choix, à moins d’annuler notre voyage en France…
Advienne que pourra !

Nous sommes là pour encore 3 jours :