Il fait 32°, comme à notre départ de Paris, avec des alizés rendant la chaleur très supportable, malgré le fort taux d’humidité.
Descendus dans l’un des hôtel les moins chers du centre ville (on est toujours en France !), nous prenons le temps de déambuler à la découverte de cette petite ville d’à peine 60.000 habitants que nous n’aurons sans doute pas l’occasion de revoir.
De beaux bâtiments, vestiges de la colonie (presque tous sièges des administrations et institutions françaises), se répartissent autour de la grande place arborée des Palmistes. A quelques encablures, en bord de mer, l’eau est teintée de la couleur maronnasse des fleuves et rivières qui se déversent par là depuis la forêt amazonienne… Les maisons colorées sont coiffées de toit en tôles ondulées et les habitants marchent nonchalamment, le sourire facile.
Plutôt paisible l’endroit : les rues, qui commencent à s’animer un peu en fin d’après-midi, sont désertes à 21h !